Cher·ère·x·s,
Mon Frère a rencontré le public du Festival d’Avignon.
Ce fut fort émouvant.
Merci ♥️
Hâte de vous retrouver à la rentrée.
D’ici là, bel été.
Votre 2b company
P.S. La critique était là aussi :
Tout est beau dans Mon Frère. Si beau que ce spectacle, acte de résistance fraternel et optimiste, peut déclencher des larmes… de joie! La tendresse assumée qui s’en dégage a quasiment une dimension révolutionnaire, tant elle est rare.
Sandrine Blanchard, Le Monde
On a pas de mots pour dire tout le bien qu’on pense de Mon Frère. La violence écrasante s’y dévoile sans fard, sans écorner une seule seconde ni l’élégance, ni l’humour. Oui, la douceur sait être politiquement féroce, et les caresses vous foutre des claques.
Aïnhoa Jean-Calmettes, Libération
Un spectacle aussi tonique et fraternel que revendicatif. Le regard constant de François sur Christian il est si plein d’amour qu’il nous l’offre en partage. Bouleversant.
Jean-Pierre Thibaudat, Le Club de Médiapart
Précis, dense et alerte, comme à l’accoutumée chez François Gremaud, l’ensemble apparaît simple, juste, (très) touchant – sans la moindre once de pathos ni de didactisme moralisateur.
Jérôme Provençal, Les Inrockuptibles
La joie rayonne dans ce spectacle politique et plein de malice où se célèbre aussi la fraternité, de la familiale à l’universelle. Une joie de vivre solaire. Quand même et malgré tout.
Fabienne Pascaud, Télérama
Appel réitéré à la résistance avec force, humour, en parfait partage avec l’assistance. Un spectacle terriblement intelligent.
Jean-Pierre Han, Revue Frictions
Sans aucune impudeur et encore moins de nombrilisme, les frères confient leur admiration, leur reconnaissance et leur affection réciproques. Un spectacle solaire et émouvant.
Emmanuelle Giuliani, La Croix
Le ping-pong des deux frères, leurs regards tendres, leur danse commune et leur façon de s’enlacer touchent au cœur.
Nedjma Van Egmond, Théâtral magazine
Christian Gremaud invite à voir sa différence non comme un manque, mais comme une autre façon d'être au monde. François Gremaud souligne son geste avec une mise en scène sobre et éloquente. Tous deux nous rappellent, avec malice et pudeur, que celles et ceux qui entendent feraient souvent bien d'écouter davantage.
Callysta Croizer, Les Echos
Mon Frère ouvre l’esprit, remue, tacle le cœur là où on ne s’y attend pas. On repart avec quatre mots en LSF et l’envie de changer le monde. Même si c’est compliqué, on a désormais tout ce qu’il faut dans les mains.
Marcelle Dissac, Vaucluse Matin
Un spectacle bouleversant, drôle, d’une douceur et d’une poésie infinie. Sur le plateau nu, les deux frères entrent en résistance avec un appétit de vivre, un humour et une complicité qui nous remplit de joie.
Sylvie Boursier, Un Fauteuil pour l’orchestre
Ces deux-là, comme deux moitiés d’une pomme, dans deux langues bien distinctes, nous offrent l’un des plus beaux spectacles du Festival d’Avignon.
Hélène Kutner, artistikrezo
Magnifique spectacle que celui de François Gremaud, qui pose un geste d’amour, de fraternité et d’égalité et nous offre sur un plateau une leçon de courage et un acte de résistance.
Michèle Périn, L’écho du mardi
[À la fin] François Gremaud devient plus que celui qui étreignait son frère-autre. Il est maintenant celui qui peut enfin le regarder dans les yeux. Un visage face auquel chacun se doit de prendre ses responsabilités. Et d’accepter, les yeux dans les yeux, de prendre les traits de son frère humain.
Jean-Christophe Brianchon, Coups d’œil
Les deux [frères] ont brillamment réussi à inventer une nouvelle langue théâtrale qui permet de raconter avec justesse, humour, grâce et poésie, la vie pleine d’obstacles de Christian. Un spectacle épatant et une histoire extraordinaire.
Siegfried Forster, RFI
Un beau duo de frères qui se comprennent intimement et aspirent à être « entendus », symboliquement et philosophiquement, par tous les autres, les « entendants ».
Véronique Hotte, Webtheatre
More than a political statement, Mon Frère is an act of liberation, and, perhaps more movingly still, an intimate gesture of love between two brothers.
Wesley Doucette, Broadway World
La langue des signes devient ici théâtre quand elle regarde le monde. Devient théâtre quand vient la poésie. L’émotion. Quand l’humain reste une histoire à signer d’urgence.
Arthur Lefebvre, Inferno